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Les rituels du coucher : les conseils de notre experte sommeil pour des soirées plus sereines

Les rituels du coucher : les conseils de notre experte sommeil pour des soirées plus sereines

Les rituels du coucher : les conseils de notre experte sommeil pour des soirées plus sereines

Le coucher est parfois l'un des moments les plus attendus de la journée... mais aussi l'un des plus redoutés.

Entre les demandes de dernière minute, les refus d'aller au lit ou les réveils nocturnes, beaucoup de parents se demandent s'il existe une recette miracle pour aider leur enfant à mieux dormir.

La mauvaise nouvelle : non.

La bonne : quelques habitudes simples peuvent faire la différence.

Lors d'un Live Instagram organisé avec Clémence, infirmière spécialiste du sommeil, nous avons parlé des rituels du coucher et de leur rôle dans l'endormissement des bébés et jeunes enfants.

Son message principal est simple : le sommeil ne commence pas lorsque l'on pose son enfant dans son lit. Tout ce qui se passe avant compte aussi.

Pour explorer ce sujet sous différents angles, nous avons réuni plusieurs marques expertes de la petite enfance autour d'une même campagne : Minois Paris pour le bain et le massage, Tilouco pour les repères du coucher et le confort, Les Déglingos pour les objets transitionnels et Tommee Tippee pour l'environnement de sommeil.

Ensemble, nous avons souhaité partager des conseils simples et concrets pour aider les familles à construire une routine du soir sereine et adaptée à leur enfant.

Un rituel n'a pas besoin d'être compliqué

Quand on parle de rituel du coucher, on imagine parfois une longue liste d'étapes à respecter à la lettre. Pour Clémence, ce n'est pas du tout l'objectif. Ce qui compte avant tout, c'est que la routine soit simple, reconnaissable et répétée régulièrement.

L'enfant n'a pas besoin d'un rituel parfait. Il a besoin de repères. Et ces repères peuvent être mis en place très tôt, parfois dès les premières semaines de vie.

Avant même le repas : le sas de décompression

Un point que Clémence a particulièrement souligné concerne la fin de journée.

Après une journée à la crèche, chez la nounou ou à l'école, certains enfants ont besoin de décharger toutes les émotions accumulées.

Cela peut passer par :

  • courir ;
  • danser ;
  • jouer dehors ;
  • rire très fort ;
  • ou parfois même pleurer.

Ces comportements sont souvent interprétés comme de l'excitation alors qu'ils constituent parfois simplement une manière pour l'enfant de s'autoréguler avant de retrouver son calme.

Le repas du soir : un moment de transition

Le repas marque souvent le début du rituel du coucher. L'objectif n'est pas forcément que l'enfant mange une grande quantité.

D'ailleurs, selon Clémence, à partir de 8 ou 9 mois, un repas plus léger n'est généralement pas responsable des réveils nocturnes.

L'essentiel est surtout de préserver un moment agréable et détendu.

Moins de pression autour de l'assiette, moins de conflits et davantage de plaisir partagé.

Chez Tidy Tot, nous pensons que l'autonomie à table participe également à cette sérénité. Lorsqu'un enfant peut explorer son repas à son rythme, les repas deviennent souvent plus détendus pour toute la famille.

Le bain : un signal fort pour le cerveau

Le fameux bain du soir aide-t-il vraiment à dormir ?

Oui... mais pas forcément pour les raisons que l'on imagine.

Le soir, la température corporelle est naturellement plus élevée. Or, pour s'endormir, notre corps a besoin qu'elle diminue progressivement.

Un bain, une douche ou même une simple toilette avec un gant humide peuvent contribuer à ce processus.

Pour être efficace, Clémence recommande toutefois que ce "moment d'eau" ait lieu relativement près du coucher, idéalement moins de 30 minutes avant la mise au lit.

Certains enfants apprécient également un massage après le bain. Le contact physique, la douceur des gestes et les sensations tactiles peuvent constituer un véritable moment d'apaisement.

C'est notamment autour de cette étape que nous avons travaillé avec Minois Paris, dont les soins et huiles de massage s'intègrent naturellement dans ce moment de détente avant le coucher.

Les petits repères du soir qui aident les enfants à s'endormir sereinement

Pyjama, histoire, chanson, câlin... Chaque famille construit progressivement sa propre routine. Ce qui compte le plus n'est pas de reproduire exactement la même chose que son voisin ; c'est surtout de conserver un ordre cohérent.

Pour l'enfant, ces étapes successives deviennent des signaux qui lui permettent d'anticiper la suite de la soirée. Le cerveau comprend progressivement :

"Après le bain vient le pyjama."
"Après le pyjama vient l'histoire."
"Après l'histoire, il est temps de dormir."

Le simple fait d'enfiler son pyjama peut ainsi devenir un véritable repère de sommeil. Pour les tout-petits, certains accessoires de couchage peuvent également contribuer à ce sentiment de sécurité. Clémence rappelle notamment que l'emmaillotage peut être utilisé durant les premiers mois de vie (dans le respect des recommandations de sécurité et selon les besoins du bébé) afin de recréer une sensation d'enveloppement rassurante.

À mesure que l'enfant grandit, cette étape laisse généralement place à la gigoteuse, qui devient elle aussi un repère familier du coucher. Plus que le vêtement lui-même, c'est finalement la répétition du geste qui compte : enfiler son pyjama, se glisser dans sa gigoteuse ou retrouver ses habitudes du soir aide l'enfant à comprendre que le moment de dormir approche.

Cette étape est également au cœur de l'expertise de Tilouco, qui accompagne les familles avec des pyjamas, gigoteuses et solutions de couchage pensées pour les tout-petits.

Le rôle particulier du doudou

Vers 7 mois, le doudou peut devenir un véritable allié du coucher. Ce n'est pas seulement une peluche, c'est ce que les spécialistes appellent un objet transitionnel. Il accompagne l'enfant dans les moments de séparation et lui apporte un sentiment de sécurité lorsqu'il s'endort.

Pour Clémence, le doudou garde toute sa valeur lorsqu'il reste associé à certains moments particuliers de la journée, notamment le coucher ou les séparations.

Chez Les Déglingos, cette notion d'objet transitionnel est particulièrement intéressante puisque leurs peluches "maman/bébé" accompagnent souvent les enfants dans ces moments de séparation et d'endormissement.

La lumière : l'outil le plus sous-estimé du coucher

S'il ne fallait retenir qu'un seul conseil de notre échange avec Clémence, ce serait probablement celui-ci : commencez à tamiser la lumière dès la fin de journée. C'est d'ailleurs le conseil qu'elle a choisi de laisser aux parents en conclusion du Live.

Notre cerveau utilise la lumière comme principal repère pour comprendre s'il fait jour ou nuit. Lorsque les journées s'allongent, notamment en été, il peut donc être utile de recréer artificiellement une ambiance de fin de journée à l'intérieur de la maison.

Fermer les rideaux, baisser les volets et privilégier des lumières douces permet d'envoyer progressivement au cerveau le message que le moment du coucher approche.

Si vous utilisez une veilleuse, Clémence recommande de privilégier les lumières chaudes, orangées ou rougeâtres, qui rappellent les couleurs naturelles du coucher du soleil. À l'inverse, les lumières blanches, bleues ou vertes évoquent davantage la lumière du jour et peuvent être moins favorables à l'endormissement.

Une fois l'enfant couché, l'objectif change complètement : place à l'obscurité.

Pour favoriser une bonne sécrétion de mélatonine pendant toute la nuit, la chambre devrait idéalement être la plus sombre possible. Des rideaux occultants peuvent être particulièrement utiles, surtout durant les mois d'été.

Nous avons également abordé les bruits de fond. Les bruits ambiants de la maison ne sont généralement pas problématiques. En revanche, si vous choisissez d'utiliser des bruits blancs pour accompagner l'endormissement, Clémence conseille de les laisser fonctionner toute la nuit.

Pourquoi ? Parce qu'un enfant qui se réveille brièvement entre deux cycles de sommeil a besoin de retrouver les mêmes conditions que celles dans lesquelles il s'est endormi pour réussir à se rendormir plus facilement.

Ces questions d'environnement et de repères visuels ont également été abordées avec Tommee Tippee, spécialiste de nombreux produits dédiés au sommeil des jeunes enfants.

Les régressions du sommeil sont normales

Nous avons également abordé les fameuses régressions du sommeil. La plus connue survient souvent vers 3-4 mois et correspond à une réorganisation physiologique du sommeil. Une autre période fréquemment observée se situe entre 18 et 24 mois, lorsque l'enfant développe davantage son autonomie et affirme sa personnalité.

Même si ces phases peuvent être éprouvantes pour les parents, elles font partie du développement normal de nombreux enfants.

Ce qu'il faut retenir

Les rituels du coucher ne sont pas obligatoires. Ils ne doivent pas devenir une source de pression supplémentaire pour les parents.

L'objectif n'est pas de créer la routine parfaite mais d'installer quelques repères simples et rassurants.

Et surtout, n'oublions pas que le rituel doit rester agréable pour tout le monde : pour l'enfant, mais aussi pour ses parents.

Cet article s'inscrit dans notre campagne collaborative « Rituels sensoriels du coucher », menée aux côtés de Minois Paris, Tilouco, Les Déglingos, Tommee Tippee et Clémence MAZZA.

Retrouvez sur notre page dédiée :

  • le replay complet du Live,

  • la présentation de tous les partenaires,

  • des ressources complémentaires autour du sommeil,

  • ainsi que les différents articles de blog issus de cette campagne.